C'est l'Asie qui tire l'Occident !

(info-regenten.de)
| - quand un Chinois gagne 1 dollar, un Nord-Américain en gagne 25.
- alors que ce Chinois arrive à épargner la moitié de ce dollar gagné, C'est donc bien la production de richesse chinoise qui finance l'Amérique et une bonne partie du monde industrialisé. |
Les Américains sont endettés à hauteur de 140% de leur revenu : le moteur actuel est devenu l'Asie, au moins tant que le nouveau Président qui prend ses fonctions n'aura pas relancé énergiquement la machine américaine, en panne totale.

(newyorker.com/image)
Ce constat rejoint ce que je mettais déjà en avant dans un article composite de PropertXpat, rédigé à Bangkok le dernier jour de l'année 2007 ; il mettait en miroir un reportage de Bruno Birolli fait en plein coeur de la crise de... 1997.
La fin 2007 avait vu les fonds souverains orientaux et moyen-orientaux déjà massivement portés au secours de grandes banques d'affaires américaines, en pleine déconfiture. Les déboires continus de celles-ci, dus à l'incurie de leurs dirigeants, font douter du bien-fondé de ces investissements massifs (Citigroup n'en finit pas de vaciller, par exemple ; Prince Talal doit en concevoir quelque amertume). Mais où en seraient ces établissements aujourd'hui sans ces injections massives faites alors ? Ils auraient tous disparu.
Les dures leçons d'une crise semblable à celle qui frappe aujourd'hui l'Occident, puis s'est propagée au reste du monde, ont déjà été supportées et entendues par toute l'Asie de 1997 à 2001 au moins. Ces pays se sont efforcés depuis de maintenir des fondamentaux sains en termes d'investissement immobilier, de crédit,... quand tous les autres se sont laissés emporter dans un emballement spéculatif sans mesure.
Il était pourtant facile d'observer puis d'analyser cet exemple limpide pour éviter de le reproduire. Le complexe de supériorité des Occidentaux est sans limite..


