Microsoft Nanotouch : l'écran tactile double face
Une image reconstituée du ou des doigts (l'écran est 'multitouch'), après capture par des micro-capteurs disposés à l'envers de l'écran, est affichée du côté utilisateur pour ne pas manipuler en aveugle.
On peut se demander si cette complication induisant également un temps de latence bien apparent sur la démo ne gagnerait pas à être remplacée par un simple écran translucide à opacité variable - de préférence avec, en plus, un ajustement automatique selon la luminosité ambiante. On n'a pas besoin dans ce cas d'une image précise ni lumineuse des doigts placés en dessous, mais d'une indication de positionnement exacte et réactive...
Des écrans "sans fond" de technologie OLED sont déjà en cours de mise au point depuis 2005 (Institut Fraunhofer, l'inventeur du mp3) et seraient une meilleure réponse (autre article de 2006 ici). En 2004 déjà, un laboratoire japonais travaillait sur une matrice flexible mince, capable, elle, de numériser n'importe quel document même en volume, comme l'étiquette du vin que l'on est en train de déguster ou un gros livre pas très plat, par exemple.
Là aussi, les applications sont prometteuses et que dire d'une combinaison de ces fonctions dans un 'écran' détachable ou une surcouche distincte, qui reprendrait sa place en transmettant alors les informations scannées à l'appareil de base...
[voir 2 photos issues de mes archives en bas de page, le site source de l'information ayant un problème avec les illustrations d'origine]
L'écran Nanotouch :

(photos Takao Someya Group)


